Le TDAH chez l’adulte est souvent moins visible que chez l’enfant, même s’il se manifeste clairement dans la vie quotidienne. Les personnes concernées sont souvent confrontées à des problèmes d’inattention, d’agitation intérieure, d’impulsivité et de difficultés à planifier et à s’organiser. Beaucoup se sentent dépassées, sont facilement distraites ou ont du mal à mener à bien leurs tâches. En même temps, le TDAH apporte aussi des atouts tels que la créativité, l’énergie et la capacité à résoudre spontanément des problèmes. Un diagnostic à l’âge adulte peut soulager et ouvrir des voies pour mieux comprendre et organiser son quotidien. Le TDAH n’est pas curable mais peut être traité et un soutien peut être efficace.

« Si tu peux jouer à des jeux vidéo, t’as pas de problèmes d’attention ! » « Tu m’as l’air tout à fait normal. » « Les autistes n’ont aucune empathie. » « Les femmes peuvent pas avoir de TDA(H), ça touche que les hommes. » « C’est juste une mode, avant ça n’existait pas ! » Et le grand classique incontournable : « On est tous un peu neurodivergents. »
Les personnes qui vivent avec une neurodiversité* ont certainement déjà entendu ce genre de remarques. Même si elles émanent des meilleures intentions, ces propos trop simplistes peuvent être blessants : ils nient ou déforment une expérience complexe.

Chez les hommes de plus de 50 ans, les problèmes tels que mictions fréquentes, sensation de vidange incomplète de la vessie ou besoin de se lever plusieurs fois la nuit pour aller aux toilettes sont très répandus. La cause en est souvent une hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), une affection liée à l’âge qui, bien que bénigne, peut considérablement nuire à la qualité de vie.
Outre les traitements pharmacologiques et les examens de contrôle réguliers, le Shiatsu, une thérapie corporelle non invasive pratiquée sur les méridiens ainsi que sur la région abdominale et pelvienne, peut s’avérer très utile.

La salutogenèse – un terme peu courant. Il semble scientifique et n’évoque aucune signification courante. Mais ceux qui sont confrontés à des problèmes de santé, au stress ou à des troubles chroniques s’interrogent souvent : « Qu’est-ce qui peut m’aider, comment retrouver des forces ? ». Voilà ce qu’est la pensée salutogénique. Au lieu de souligner ce qui nous rend malades, elle s’interroge sur ce qui nous maintient en bonne santé ou nous permet de guérir. Ce changement de perspective peut être libérateur, car il élargit notre capacité d’action.

« Quand avez-vous pleuré pour la dernière fois ? » Silence, les yeux rivés au plafond. Puis : « Je ne sais plus… peut-être à l’école primaire. J’avais perdu ma Game Boy ».

En ces temps incertains, marqués par l’apparition de nouvelles maladies, la guerre et la crise climatique, de nombreuses personnes subissent un stress supplémentaire dû aux incertitudes professionnelles, aux problèmes relationnels ou aux défis liés à l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Ces tensions multiples peuvent conduire à un burnout. À la clinique privée Hohenegg, le Shiatsu fait depuis des années partie intégrante de l’offre thérapeutique dans le traitement du burnout, des troubles anxieux et de la dépression. Le texte suivant se base sur les témoignages des quatre thérapeutes de Shiatsu qui travaillent à la clinique.

In den letzten 25 Jahren haben Schlafstörungen in der Schweizer Bevölkerung zugenommen. Ein Bericht des BFS (Bundesamt für Statistik) von 2022 zeigt, dass ein Drittel der Bevölkerung unter Schlafstörungen leidet. Am häufigsten leiden Personen unter mehrmaligem Erwachen in der Nacht. Shiatsu vermag Körper und Geist zu beruhigen und schlaflosen Nächten entgegenzuwirken.

Le Shiatsu est une discipline ancestrale qui plonge ses racines dans les pratiques philosophiques du taoïsme et du bouddhisme. Celles-ci recourent entre autres à l’observation des cycles naturels de l’univers pour trouver la clé de l’harmonie et de la santé.

« Emerging Adulthood » est un concept qui a été inventé pour la première fois à la fin des années 1990 par le psychologue Jeffrey Arnett1. Il décrit une phase de développement spécifique qui se situe entre la 18e et la 25e année de la vie.

La haine envers son apparence, une perception perturbée de son propre corps qui peut prendre une dimension disproportionnée. Obtenir un diagnostic de TDC peut être un processus difficile. D’une part, en raison de la honte et du manque de sensibilisation du public à ce trouble mental et d’autre part, en raison des difficultés que rencontrent les professionnel-le-s pour identifier avec précision le TDC.